On abandonne, sans vitesse initiale, un autoporteur de masse \(m = 700\text{ g}\) sur une table à coussin d'air inclinée d'un angle \(\alpha = 10^\circ\) par rapport à l'horizontale. On enregistre les positions du centre d'inertie toutes les \(\Delta t = 60\text{ ms}\), on obtient l'enregistrement suivant :
Enregistrement des positions de l'autoporteur
\(G_0G_1 = 3\text{ mm}\) | \(G_1G_2 = 9\text{ mm}\) | \(G_2G_3 = 15\text{ mm}\) | \(G_3G_4 = 21\text{ mm}\)
\(G_4G_5 = 27\text{ mm}\) | \(G_5G_6 = 33\text{ mm}\) | \(G_6G_7 = 39\text{ mm}\)
On prend : \(g = 9.8\text{ N/kg}\)
L'autoporteur est soumis à deux forces :
Forces appliquées sur l'autoporteur
\(G_3G_5 = G_3G_4 + G_4G_5 = 21 + 27 = 48\text{ mm} = 48 \times 10^{-3}\text{ m}\)
\(G_2G_4 = G_2G_3 + G_3G_4 = 15 + 21 = 36\text{ mm}\)
\(G_4G_6 = G_4G_5 + G_5G_6 = 27 + 33 = 60\text{ mm}\)
On constate que :
La variation de l'énergie cinétique est égale à la somme des travaux des forces extérieures.
Dans un référentiel galiléen, la variation de l'énergie cinétique \(\Delta E_C\) d'un solide en translation ou en rotation autour d'un axe fixe, entre deux instants \(t_1\) et \(t_2\), est égale à la somme algébrique des travaux de toutes les forces extérieures appliquées au solide entre ces deux instants.